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De l'incarnation de Jésus Christ

EAN13 : 978887252061

Jacob Boehme - Editions L'Archè Sébastiani -

Exposée en trois parties : 

1. Comment le verbe éternel est devenu homme et de la vierge Marie

2. Que nous devons entrer dans les souffrances l'agonie et la mort du Christ

3. De l'arbre de la foi chrétienne

 

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Extrait du Chapitre XIV -(1ère partie du livre)

4. Lorsque nous considérons comme nous sommes doubles, avec double sens et volonté, nous ne pouvons mieux arriver à la connaissance qu’en considérant la création : Dans la grossière pierre qui gît sur le sol se trouve souvent le meilleur or ; là nous voyons donc comment l’or brille dans la pierre, qui est inerte cependant, et ne sait qu’elle renferme un si noble or.

Ainsi en est-il de nous : nous sommes un soufre terrestre; mais avec un soufre céleste dans le terrestre ; chacun retenant sa propriété. Ils sont bien mêlés dans ce temps, mais n’inqualifient point ensemble ; l’un est seulement l’habitacle et le contenant de l’autre, comme nous le voyons à l’or : la pierre grossière n’est pas l’or, mais son contenant (gangue) seulement. La grossièreté ne produit pas non plus l’or ; c’est la teinture du soleil qui l’engendre dans la pierre grossière : celle-ci est la mère et le soleil le père ; car le soleil engrosse la pierre brute, parce qu’elle renferme le centre de la nature d’où le soleil tire son origine. Si nous voulions poursuivre jusqu’au centre, nous l’exposerions ; mais comme cela a été suffisamment développé dans d’autres écrits, nous en restons là.

5. Ainsi en est-il de l’homme : l’homme terrestre représente la grossière pierre, et le Verbe qui devint homme, le soleil ; celui-ci engrosse l’homme corrompu pour cette cause-ci : l’homme corrompu pour cette cause-ci : l’homme corrompu est bien terrestre, mais il tient de l’éternité le centre de la nature ; il soupire après le soleil divin, car, lors de sa création, ce soleil entra dans la formation de son être. Mais la pierre grossière a débordé et englouti en soi le soleil, de façon qu’il est actuellement mêlé au soufre grossier et ne peut lui échapper, à moins d’une purification par le feu, qui fondant ce qu’il y a de grossier, met à nu le soleil. Applique cela au mourir et à la corruption : la grossière chair terrestre se fond et il ne reste uniquement que la chair virginale spirituelle. 

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